30.7.06
27.7.06
26.7.06
chut



La France dort. Ne la réveillez surtout pas : il fait bien trop chaud. Branchez la climatisation. Ecoutez son ronronnement et dormez vous aussi... La France est un pays de crevures. La France est un pays véritablement ignoble. Voilà, ce que je me dis en cette fin juillet 2006 tandis que l'orage gronde, que les éclairs commencent à zébrer le ciel de Paris. La France a bien vite oublié son ban, ses chers J.V., et quels inévitables retours de flamme en attendre dans le plus proche avenir. Normal, la roue du temps tourne. Aujourd'hui, novembre 2005 est loin et c'est désormais le temps des festivals, de la catharsis bon marché. La belle époque du grand divertissement kulturel pour tous. Les raclures de bidets s'empiffrent sous les ventilateurs et se bronzent en espérant des jours meilleurs. Ils ne savent pas ce qui les attend...
21.7.06
18.7.06
17.7.06
12.7.06
acronymes

Sous la canicule parisienne, le tournage de HQM est en train de se terminer (la désintégration maintes fois annoncée n'aura finalement pas eu lieu, mais l'exercice reste extrêmement périlleux), FDJ vient tout juste d'être mixé, LGE sera bientôt en montage, NEG continue - encore et toujours - à l'être, 3PM se prépare, lentement, pour le printemps prochain, LPS, un jour ou l'autre, sera terminé (ou en tout cas, je commence à envisager de me poser la question de sa finition future), le scénario de AVP en sera bientôt à sa 56ème version, celui de DJB avance doucement au rythme de son auteur, NUC et ZIM sont en "stand-by" (ou en "stalling", c'est au choix), les premiers mots de JSM ont été couchés... Et là, ce soir, dans la chaleur, au bureau, attendant la douloureuse que me prépare TJ avant de partir sur le plateau de HQM, tandis que ZZ nous fait son discours présidentiel du 14 juillet avec un peu d'avance, je me dis que tous ces acronymes, ça fait beaucoup de films, d'énergie, de nuits blanches, d'angoisse, d'espoir et d'attente mais qu'en même temps, sans ces choses étranges que je résume en trois lettres, je ne tiendrai pas. Jamais je ne regretterai d'avoir fait en sorte avec SDF et GJ que CRP devienne ce qu'il est aujourd'hui.
Et enfin, là encore, maintenant, je me rends compte qu'au milieu de tout ce tumulte, le baiser attendu est arrivé - comme un ravissement.
Et enfin, là encore, maintenant, je me rends compte qu'au milieu de tout ce tumulte, le baiser attendu est arrivé - comme un ravissement.
6.7.06
soir (suite)

En ce début de mois de juillet 2006, l'écoulement du temps se fait plus vif - les nuits ne se finissent pas toujours avec le lever du soleil et je sais (ou plutôt j'accepte enfin...) qu'à la moitié du chemin de ma vie, j'ai définitivement perdu ma jeunesse mais aussi - déjà - la plus grande part de mes vieux jours.
Là, à presque 22 heures, le temps est suspendu : un rayon rose vénitien enveloppe Paris.
Une lumière de fin du monde.
Très belle et terrible.
Et maintenant des éclairs.
L'orage gronde.
Là, à presque 22 heures, le temps est suspendu : un rayon rose vénitien enveloppe Paris.
Une lumière de fin du monde.
Très belle et terrible.
Et maintenant des éclairs.
L'orage gronde.








