soir (suite)

En ce début de mois de juillet 2006, l'écoulement du temps se fait plus vif - les nuits ne se finissent pas toujours avec le lever du soleil et je sais (ou plutôt j'accepte enfin...) qu'à la moitié du chemin de ma vie, j'ai définitivement perdu ma jeunesse mais aussi - déjà - la plus grande part de mes vieux jours.
Là, à presque 22 heures, le temps est suspendu : un rayon rose vénitien enveloppe Paris.
Une lumière de fin du monde.
Très belle et terrible.
Et maintenant des éclairs.
L'orage gronde.
Là, à presque 22 heures, le temps est suspendu : un rayon rose vénitien enveloppe Paris.
Une lumière de fin du monde.
Très belle et terrible.
Et maintenant des éclairs.
L'orage gronde.

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