maintenant

Un jour, je pense que c'était il y a très longtemps, adolescent, peut-être enfant même, j'ai entendu ou lu cette phrase : "à l'impossible, nul n'est tenu". Je l'ai aimée d'emblée cette phrase (je l'ai aimée car je n'étais pas d'accord, je l'ai aimée car elle portait en elle une chose qui m'apparaissait comme intime). Bref, ce fut assez fulgurant. Je me suis tout de suite dit que moi, je souhaiterais y être tenu à l'impossible - et pour toute la vie, afin d'accomplir des merveilles.
Hum...
Et bien, aujourd'hui, un peu esseulé devant mon ordinateur à Paris, avant de partir pour le grand évènement/salon professionnel du cinéma kulturel français et d'ailleurs pour vendre (solder) un film aux plus offrants afin de pouvoir le faire (le sauver), tenu donc de toutes parts par l'impossible, je me dis que ce putain d'impossible, je m'en passerais bien.
Hum...
Et bien, aujourd'hui, un peu esseulé devant mon ordinateur à Paris, avant de partir pour le grand évènement/salon professionnel du cinéma kulturel français et d'ailleurs pour vendre (solder) un film aux plus offrants afin de pouvoir le faire (le sauver), tenu donc de toutes parts par l'impossible, je me dis que ce putain d'impossible, je m'en passerais bien.

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